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Accusé

Accusé, agence emailing

Nous concevons et opérons des programmes d'email marketing pour des marques qui écrivent régulièrement à leur base. Notre travail commence au plan de contact et va jusqu'à la boîte de réception, en passant par la production des campagnes et les scénarios automatisés.

Notre façon de travailler

  1. Le problème que nous prenons en charge

    La plupart des programmes emailing ne souffrent pas d'un manque d'idées mais d'un manque de tenue : des envois décidés au dernier moment, une base jamais nettoyée, des scénarios déployés puis oubliés, et un jour des messages qui n'arrivent plus. Le canal continue de fonctionner tant qu'on ne le regarde pas de près, puis il décroche d'un coup, et le temps de remise en état se compte alors en semaines. Nous prenons en charge cet ensemble plutôt qu'une campagne isolée. Concrètement : un plan de contact écrit, une base entretenue, une chaîne de production documentée et des scénarios relus régulièrement. Ce que nous ne faisons pas : acheter ou louer des fichiers d'adresses, envoyer à des contacts qui n'ont rien demandé, et promettre un taux de placement en boîte de réception, qui ne dépend pas que de nous.

  2. La délivrabilité comme spécialité, pas comme option

    Beaucoup d'agences traitent l'emailing comme un exercice de création : un gabarit, une accroche, un envoi. Nous partons de l'autre bout, celui de l'infrastructure et de la réputation d'expédition, parce que c'est lui qui décide si le reste sera lu. Authentification du domaine, surveillance des rapports DMARC, hygiène de base, segmentation par engagement, montée en charge progressive après une reprise : ce sont ces chantiers, peu spectaculaires, qui font la différence entre une campagne vue et une campagne classée. Cette exigence change aussi la façon dont nous produisons. Un gabarit se teste sur les principaux clients de messagerie avant l'envoi, garde son sens images bloquées, reste lisible sur mobile et propose un désabonnement franc plutôt que caché. Ce sont des contraintes techniques, et elles sont vérifiables une par une.

  3. Ce que vous gardez quand nous partons

    Une mission qui laisse une dépendance a échoué. Nous documentons ce que nous mettons en place : le plan de contact et ses règles de pression, la configuration d'authentification du domaine, la bibliothèque de blocs du gabarit, la carte des scénarios automatisés avec leurs déclencheurs et leurs conditions de sortie, et le tableau de suivi. Ces éléments vous appartiennent et restent exploitables par votre équipe ou par un autre prestataire. Le corollaire est que nous travaillons avec vos outils quand ils font le travail : changer de plateforme d'envoi est un projet lourd, que nous ne recommandons que si la limite vient réellement de l'outil.

Nos engagements

  • Aucun fichier acheté

    Nous n'envoyons qu'à des contacts qui ont donné leur accord, et nous refusons les bases achetées ou louées, quelle que soit l'urgence commerciale.

  • Des mesures, pas des promesses

    Nous ne garantissons aucun taux de placement en boîte de réception : nous instrumentons le programme et vous montrons ce qui est mesuré, avec sa méthode de calcul.

  • Tout est documenté et transférable

    Plan de contact, configuration technique, gabarits et scénarios sont écrits et vous restent, y compris si vous décidez de reprendre la main.

  • Nous disons quand l'emailing n'est pas la réponse

    Si le problème vient de l'offre, du parcours d'achat ou de la donnée, nous le disons plutôt que d'ajouter des envois sur une base déjà sollicitée.

Le cadre technique dans lequel nous travaillons

Exigences publiées par les fournisseurs de messagerie et par l'IETF, vérifiables dans leur documentation.

protocoles exigés des expéditeurs de volume par Gmail et Yahoo depuis 2024 : SPF, DKIM et DMARC
3
de plaintes pour spam, le seuil sous lequel Gmail demande aux expéditeurs de rester
0,3 %
la norme du désabonnement en un clic, obligatoire pour ces mêmes expéditeurs
RFC 8058

Questions fréquentes

  • Travaillez-vous avec notre plateforme d’envoi actuelle ?

    Oui, dans la très grande majorité des cas. Les outils du marché savent tous envoyer, segmenter et automatiser ; les écarts de résultats viennent presque toujours de la méthode et de la donnée, pas de la plateforme. Nous ne proposons une migration que si une limite réelle bloque le programme, et nous expliquons laquelle.

  • Combien de temps avant de voir un effet sur la délivrabilité ?

    Les corrections d'authentification produisent un effet en quelques jours. La réputation d'expédition, elle, se reconstruit sur plusieurs semaines, parce qu'elle dépend du comportement cumulé de vos destinataires. Un prestataire qui annonce un retour immédiat à la boîte de réception décrit un résultat qu'il ne maîtrise pas.

  • Faut-il refaire toute la base avant de recommencer à envoyer ?

    Rarement. On commence par isoler les contacts encore engagés et par retirer les adresses invalides, ce qui permet de reprendre les envois sans attendre. Le reste de la base fait ensuite l'objet d'une tentative de réactivation, puis d'une sortie propre pour ceux qui ne réagissent pas.

  • Intervenez-vous ponctuellement ou sur la durée ?

    Les deux existent. Un audit de délivrabilité ou la refonte d'un gabarit sont des missions courtes et bornées, alors que le pilotage d'un plan de contact suppose un accompagnement dans le temps.

  • Publiez-vous des références clients ?

    Pas sur ce site, tant que nous n'avons pas l'accord écrit des marques concernées : nous préférons ne rien afficher plutôt que de publier des chiffres invérifiables. Nous détaillons méthode et livrables lors d'un premier échange.

Parlons de votre programme emailing

Décrivez-nous votre base, vos envois actuels et ce qui coince. Nous vous répondons avec un premier diagnostic et les chantiers à prendre dans l'ordre.